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Avec APA

Les côtes libyennes continuent d’être le théâtre de drames de l’immigration clandestine vers l’Europe. Plusieurs Etats ont appelé ce pays à fermer ses centres de détention de migrants où les groupes de défense des droits humains dénoncent des cas d’abus, de torture ou de meurtre.

Jeudi dernier, au moins quatre personnes ont péri noyés dans le naufrage de deux embarcations transportant 95 immigrants au large de la ville côtière libyenne de Khoms, a annoncé samedi le Croissant-Rouge libyen.

Le premier bateau transportait 26 migrants du Bangladesh, parmi lesquels se trouvent les quatre victimes, indique le Croissant-Rouge. Le second bateau transportait 69 migrants, dont deux Égyptiens et plusieurs dizaines de Soudanais.

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) avait annoncé mercredi qu’au moins 42 personnes étaient portées disparues et présumées mortes suite au naufrage d’une autre embarcation au large de la Libye.

A la mi-octobre, 61 corps de migrants ont été retrouvés sur la côté à l’ouest de Tripoli, la capitale libyenne. En septembre au moins 50 personnes sont mortes après l’incendie d’un bateau transportant 75 réfugiés soudanais, toujours au large de la Libye, selon l’Organisation mondiale.

Lors d’une réunion des Nations unies à Genève, tenue mardi, plusieurs Etats dont la Grande-Bretagne, l’Espagne, la Norvège et la Sierra Leone ont appelé la Libye à fermer ses centres de détention de migrants où les groupes de défense des droits humains dénoncent des cas d’abus, de torture ou de meurtre.

AK/ac/APA

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