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Malgré les recommandations fermes du patron de la Direction Générale de la recherche extérieure Jean-Pierre Robins Ghomou à ses agents, d’arrêter l’opposant. Devancé par leurs collègues de la National Intelligence Agency (NIA) et de la Direction Générale de la Surveillance Extérieure (DGSE), le contre-espionnage camerounais n’a vu que du feu.

Les instructions données par le patron de la DGRE Jean Pierre Robins Ghomou à ses agents présents à Garoua étaient claires : » Arrêter Issa Tchiroma Bakary. Les informations selon lesquelles il avait été exflitré par la DGRE sont totalement fausses. De même que celles qui faisaient état de l’utilisation de Pegasus. Tous ses téléphones étaient sur écoute. L’opération de son exfiltration a été menée de bout en bout par les agents de la National Intelligence Agency ( NIA) chapeautée par la direction générale de la surveillance extérieure (DGSE) le contre espionnage français. N’eût été cela, Tchiroma n’aurait jamais pu quitter le Cameroun. En partant du Nigéria, il a bénéficié de la protection de ces mêmes services secrets. Les choses ne se sont pas faites aussi simplement qu’elles paraissent. Toutes les alertes des autorités sécuritaires camerounaises visant à le faire extrader ont été balayées du revers de la main« renseigne un informateur de Le courrier du cameroun, sous anonymat.

Le courrier du cameroun

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