Le débat sur une révision de la Constitution a été relancé en République démocratique du Congo (RDC), depuis que l’UDPS au pouvoir depuis 2019 a annoncé son intention de « toucher » à la Constitution, ce qui devrait permettre au président Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat. Ce dernier est censé quitter son poste en 2028. Le deuxième vice-président du Sénat Modeste Bahati, lui, s’est publiquement prononcé contre cette éventualité, tout comme l’opposition, qui s’indigne.
