0 1 minute 2 jours
Au Japon, la Première ministre Sanae Takaichi est dans la tourmente. Vendredi 19 décembre, un de ses plus proches conseillers, chargé des questions de sécurité nationale à son cabinet, a jugé que l’archipel « devait posséder des armes nucléaires ». Ses propos suscitent un tollé d’anthologie alors que, cet été, ont été commémorés les 80 ans des bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki – qui ont fait plus de 200 000 morts. De toutes parts, on exige le limogeage de l’intéressé, mais la cheffe du gouvernement refuse de s’exprimer sur le sujet.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *