Avec AFP
Mondialement connue, Brigitte Bardot est morte ce dimanche 28 décembre, à Saint-Tropez (Var), a annoncé la fondation Bardot. Pierre Arditi, Emmanuel Macron, Jordan Bardella, La Ligue des animaux… Les hommages ont afflué pour saluer la mémoire de cette actrice et fervente défenseuse des animaux.
Brigitte Bardot est morte à l’âge de 91 ans a-t-on appris ce dimanche 28 décembre 2025 dans un communiqué de la Fondation qui porte son nom adressé à l’Agence France-Presse (AFP). La date et la raison du décès de l’actrice n’ont pas été précisées.
Cette dernière avait été hospitalisée courant octobre près d’un mois à Toulon, selon Var-Matin, qui évoquait « une intervention chirurgicale dans le cadre d’une maladie grave ». Elle avait dû retourner deux semaines à l’hôpital fin novembre pour des contrôles post-opératoires selon Paris Match. À son retour chez elle, à la Madrague, son mari, Bernard d’Ormale, avait déclaré : « Elle se repose beaucoup et reprend des forces ».
Les hommages de la classe politique
La classe politique française a rendu hommage ce dimanche à Brigitte Bardot. Emmanuel Macron a salué sur X une « légende du siècle » qui « incarnait une vie de liberté » par « ses films, sa voix, sa gloire éblouissante, ses initiales, ses chagrins, sa passion généreuse pour les animaux, son visage devenu Marianne ».
Le Rassemblement national reconnaît en Brigitte bardot une « ardente patriote ». L’actrice avait souvent exprimé sa sympathie au parti d’extrême droite. L’actrice « incarna à elle seule toute une époque française, mais aussi et surtout une certaine idée du courage et de la liberté », selon les mots du président du parti, Jordan Bardella.
Marine Le Pen, triple candidate du RN à l’élection présidentielle, a également rendu hommage à « une femme exceptionnelle, par son talent, son courage, sa franchise, sa beauté. Une femme qui fit le choix de rompre avec une carrière incroyable pour se consacrer aux animaux qu’elle défendit jusqu’à son dernier souffle avec une énergie et un amour inépuisables ». L’actrice avait, dans sa vie, qualifié Marine Le Pen de « Jeanne d’Arc du XXIe siècle ». Elle avait appelé les maires à lui apporter leur parrainage pour la présidentielle de 2012. En 1996, dans un précédent ouvrage, elle rendait hommage à Jean-Marie Le Pen et évoquait « la poussée terrifiante de l’immigration ». C’est chez Jean-Marie Le Pen qu’elle avait rencontré son quatrième mari, Bernard d’Ormale.
