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Convoqué pour une réunion ce mercredi, par le Cyrus Ngo’o, le DG du Port Autonome de Douala ( PAD), pour l’exécution des instructions du Premier ministre, le directeur général de la SGS s’est livré à une réponse pour le moins farfelue.

Dans sa réponse, la SGS tente de contester l’autorité du DG du PAD en renvoyant la responsabilité à l’État. La SGS explique clairement au Port Autonome de Douala ce qu’il n’est pas en droit d’examiner certains points de son contrat qui relèveraient , selon cette entreprise des prérogatives de  » son mandant ».

On y voit clairement que la SGS fait feu de tout bois pour refuser de répondre sur ses propres défaillances. Dans le même courrier la SGS évite malicieusement de répondre aux questions posées en recourant à une stratégie classique qui consiste à déplacer le débat en invoquant comme seul interlocuteur, l’Etat.

Il s’agit pour certains observateurs d’une attitude qui frise l’arrogance néocoloniale.

C’est d’ailleurs la même attitude qu’avait eu l’industriel français Vincent Bolloré en 2019, lorsque le PAD avait décidé de ne pas reconduire son contrat d’exploitation du terminal à conteneurs. Pourtant une entreprise qui fait bien son travail ne craint pas d’être auditée.

Le courrier du cameroun

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