En janvier dernier, des milliers de combattants kurdes se retiraient du nord-est de la Syrie sous la pression de l’armée syrienne. Ils gardaient plusieurs prisons où étaient détenus des hommes, femmes et enfants soupçonnés d’appartenir à l’organisation État islamique. Pour éviter tout risque sécuritaire, 5 700 prisonniers ont été transférés ces dernières semaines vers l’Irak, dont cinq hommes nés en France, emmenés par leurs parents en Syrie alors qu’ils étaient encore enfants.
