En Côte d’Ivoire, l’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) du café-cacao est toujours dans l’attente du paiement des stocks résiduels de cacao, issus de la campagne principale. En effet, la principale campagne de commercialisation du cacao, qui s’est déroulée d’octobre à fin-février, a été marquée par un « ralentissement » : faute de liquidité de la part des opérateurs, des stocks importants sont restés entassés dans les coopératives des producteurs. L’État avait alors annoncé le rachat de 100 000 tonnes.
