Du 26 au 29 mars 2026 se tiendra une conférence internationale à Yaoundé, celle de l’Organisation Mondiale du Commerce ( OMC).

Madame le Directrice Générale de cette grande organisation qui régule le commerce mondial, la nigériane DRE NGOZI OKONJO-IWEALA est déjà à Yaoundé.
D’après les premières estimations plus de 4000 participants venant du monde entier sont attendus, même si la droit de véto annoncé des États-Unis de ne pas permettre la prise d’importantes décisions attendues lors de cette conférence a démobilisé plusieurs.
S’il est dans la nature des relations internationales qu’un tel événement, l’un des plus grands au monde est une victoire diplomatique pour un pays, il n’en demeure pas moins que pour le Cameroun, elle sera ternie par l’état de vétusté de Yaoundé.
Car le monde entier des affaires va découvrir une ville affadie reflet d’un pays sinistré.
Quelle mauvaise surprise, voire la déception pour tous ces africains qui se sont battus pour qu’une telle conférence se déroule chez eux en Afrique.
Car Yaoundé fera non seulement honte aux africains, mais plus aux camerounais reconnus pour leur grande gueule.
Ces camerounais si fiers au contact des autres nations, où ils brillent et atteignent l’excellence seront humiliés.
Ils raseront désormais les murs lorsqu’on leur rappellera que leur capitale est un grand bidonville.
Ce fut déjà le cas, lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations.
En effet ,Yaoundé, est une ville au luxe rare et clairsemé. Les quelques beaux immeubles qui puissent exister sont ceinturés et entourés de bicoques qui offrent un aspect désagréable à la vue.
Le parc hôtelier est constitué essentiellement de bâtiments mal achevés,aux finitions approximatives.
Tout est défraîchi à Yaoundé . Les rues, même celles bitumées offrent un look salissant et jauni par les poussières et les boues .
La ville suffoque, polluée par un parc automobile constitué essentiellement de vieilles voitures qui dégazent, vrombissent et klaxonnent en permanence.
La mobilité urbaine assurée par des vieux taxis et motos mal entretenus, est difficile.
Oui, le Cameroun mérite de rassembler le monde entier, d’organiser les grandes conférences et rencontres.
Mais il faut des préalables, pour éviter d’humilier ce grand peuple.
Il faut préalablement construire et assainir nos grandes villes. Particulièrement Yaoundé, la capitale.
Cette grande conférence internationale aurait bien pu se tenir dans d’autres capitales du continent qui offrent un beau visage , celui d’une Afrique qui gagne, qui se lève à l’exemple de N’Djamena et ses belles places et avenues, Libreville, Brazzaville, Cotonou, Lomé, Abidjan, Dakar…
C’est avec beaucoup de peine que je le dis,rêvant tant de grandeur pour notre Cameroun . Car notre pays, est une grande espérance pour l’Afrique.
Christian Ntimbane Bomo
Président du Parti HÉRITAGE.
Promoteur du mouvement citoyen : » Pour un Cameroun qui gagne ».


