En Australie, l’Institut des Sciences marines de Sydney vient de s’adjoindre les services d’otaries, pour mieux cartographier les océans. Une dizaine d’entre elles ont en effet été équipées de puces électroniques enregistrant leurs mouvements, mais aussi différentes données océanographiques, permettant de révéler les changements impulsés le long de la côte est australienne par le réchauffement climatique.
