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La réalisatrice québécoise Ayana O’Shun (Le mythe de la femme noire, Les mains noires), est elle-même concernée par le phénomène. Dans la moitié des familles afrodescendantes en Amérique du Nord, le père est absent. Avec La Fête des pères, elle documente pour la première fois au cinéma les conséquences pour les filles. Rencontre au Festival international de films de la diaspora africaine (Fifda) à Paris.

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