Le 26 septembre 2025, RFI diffusait l’appel de quinze partis politiques et organisations de la société civile mauritanienne dénonçant « les contrôles au faciès et le non-respect des droits des migrants dans le pays ». À l’origine de ce communiqué collectif : l’arrestation de l’écrivain Ibrahima Ba le 19 septembre, interpellé alors qu’il se promenait non loin de son domicile. Ces propos ont vivement surpris le député Adama Dieng, membre du parti présidentiel Insaf, qui s’est dit « choqué ».
Contrôles au faciès: «Ce qui m’a choqué, c’est d’entendre que la Mauritanie est un État raciste»

